carte blanche au Peuple qui manque
Festival des Cinémas différents
Mardi 12 décembre - 22h30
« Politiques de la marche »
Marches manifestantes, défilés, dérives et déambulations…
Du défilé martial des puissants infâmes et baroques de Ulrike Ottinger aux puissantes manifestations muettes ou parlantes de sujets politiques en marche, telles que celles de la Marche contre le sida de 1994 filmée par Sothean Nhieim ou des trans’en colère de l’Existrans 2005 filmée par le Groupe Activiste Trans, la politique se fait aussi dans la rue, on le sait. Qui est visible, qui peut occuper et transformer l’espace public. La marche, lieu de sa force, est aussi celui d’une possibilité d’invention du peuple. Si on peut y récupérer la parole, on y expose aussi son corps. Dans sa dérive sensible, Steven Cohen, danseur performer sud-africain, est « au milieu de ». Par sa marche outrée, vulnérable et énigmatique, sa présence vient intensifier le conflit des espaces et des conditions. Mais, offrant son corps splendide, et dans son ambigüité même, son geste se fait aussi adresse et don. La position de l’arpenteur est solitaire, et toute intérieure. Et dans Vidéolab, si elle est articulation d’une promesse de collectif, elle est d’abord de là où peut émerger la pensée, où se loger soi, dans un temps autre, suspensif, mais simultané à la lutte. Pensée qui témoigne, et inscrit à l’intérieur du film, dans le retrait dans la parole, et la coupure avec le spectaculaire, l’improbabilité même du film politique, toujours en deçà, s’il n’est pas insurrectionnel. KQ & AI
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Dimanche 26 novembre 2006 à 20h
Dans le cadre du Mois du Documentaire, Le ciné-club de la Fondation Victor Lyon de la Cité Universitaire présente
Ici ou là-bas
Programme proposé par Le peuple qui manque
Entrée libre
« On avait commencé, ici aux Antilles, par moquer les fils, ceux qui étaient nés là-bas en France (les sociologues disaient : ceux de la deuxième génération), (…) On s'évertuait de partout à les coincer laminairement entre deux impossibles, d'un ici et d'un là-bas, et entre deux identités, aussi frileuses et circonspectes l'une que l'autre, du Français et de l'Antillais. L'idée grossit alors que la seule ressource était l'intégration. Il y eut des leaders nationaux de l'intégration. Il fallait accomplir la citoyenneté irréversible, au lieu même où on vous l'avait accordée, et malgré même la résistance des citoyens patentés, dits français de souche. Mais ils sont, ceux-là qui naviguent ainsi entre deux impossibles, véritablement le sel de la diversité. Il n'est pas besoin d'intégration, pas plus que de ségrégation, pour vivre ensemble dans le monde et manger tous les mangers du monde dans un pays. Et pour continuer pourtant d'être en relation d'obscurité avec le pays d'où tu viens. L'écartèlement, l'impossible, c'est vous même qui le faites, qui le créez.» Extrait de Tout-monde / Edouard Glissant, Paris, Gallimard, 1995, pp. 324
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« Amours, Queer et Multitude »
Nuit Blanche 2006
le 7 octobre au cinéma L’Entrepôt, Paris 14ème, de 22 h à 3h du matin. 5 heures de projection autour: du Cinéma Queer, d’une tentative d’incarnation du concept de “Multitude”, ainsi que du cinéaste Arnold Pasquier. Seront projetés des films de : Dyonisos Andronis & Aldo Lee, Richard Beaune, Pauline Boudry, Dafne Boggery, Sarah G., Michka Gorki, Maria Galindo & Mujeres creando, GAT, Girlswholikeporno, Clarisse Hahn, Gerald Marix, JohnJ♥, Valérie Jouve, Angelika Markul, Orlan, Arnold Pasquier, Tom de Pekin, Lionel Soukaz, Team Plastique, Chou Tung-Yen, Arnaud Valadié, Remy Yadan
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Vendredi 29 septembre, de 19h à 20h,
dans le cadre des rencontres « Les journées du Pré »
et de la soirée « En bordure ... de l'identité » à Anis Gras - Le lieu de l'autre,
le peuple qui manque présente un programme de vidéos.
Kurt Kren - Cosinus Alpha (9', 1965)
JohnJ♥ – La vie en rose (4', 2004)
Dionysos Andronis & Aldo Lee – Pandrogeny Manifesto (11', 2006)
Tejal Shah, Natasha Mendonca, Dr Floy – The City (6', 2005)
Maria Beatty - Let the Punishment Fit the Child (19', 1997)
ainsi que Siphonnée, Intention et Peau de nounours – ThGV (4')
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Le week-end du 23/24 Septembre 2006,
aura lieu le festival de films Femmes en résistance.
Le peuple qui manque est partenaire de cet événement,
et présentera, le samedi 23 septembre,
des films du groupe féministe bolivien Mujeres Creando.
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Mujeres Creando à l'Action Mondiale des Peuples de Lyon
Samedi 26 Aout 2006 à 16h à l'AMP décentralisée à Lyon
Le groupe radical féministe bolivien, Mujeres Creando, constitue un exemple rêvé de dispositif d'actions transversales. Agissant de façon nomade et décentralisée (en graffitant les murs de la capitale bolivienne de toniques interpellations poétiques et politiques à l'égard du pouvoir en place, mais aussi du système patriarcal, machiste). Elles se font l'écho de la situation des femmes latino-américaines, prises dans les rets d'un système machiste mais accueillent aussi au sein du groupe, toutes les multiplicités (athées, croyantes, prostituées, lesbiennes, hétérosexuelles, femmes indigènes, paysannes, etc.).Nous projetterons le samedi 26 août à 16h deux de leurs films « Mama no me lo dijo » ainsi que leurs actions de rue « Acciones » dans le cadre de l'Action Mondiale des Peuples, partie décentralisée à Lyon, à la Friche.
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Cinéma Queer au Lux de Caen
Vendredi 23 Juin 2006 de 20h à minuit
au Cinéma Lux
Le vendredi 23 juin, de 20h à minuit, le cinéma Lux consacre une soirée de projection de films et de débats autour de la théorie Queer, fertile mouvement de déconstruction des identités sexuelles. Issus des minorités gays et lesbiennes et d'auteurs tels que Deleuze ou Foucault, le Queer renverse les perspectives hétérocentrées et revendique une affirmation des minorités, tout en proposant une fluidité des désirs et des identités. Ce mouvement vient éclairer de nombreux débats contemporains, aussi bien sur les questions des politiques sexuelles que sur des questions artistiques. Au travers de dix courts-métrages, rares et beaux, projetés pour la première fois à Caen, ainsi qu'à travers le très beau long-métrage Venuz Boys de Gabriel Baur, film-voyage aux pays des genres de New York à San Francisco en passant par Berlin, cette soirée vous souhaite la bienvenue que vous soyez queer, gay, lesbienne, bi, trans, hétéro, post-hétéro, cyborg, gender-variant, féministe ou amateur de vidéos expérimentales ou d'art contemporain.
La soirée débutera par une introduction à la théorie et au mouvement Queer
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Festival Interculturel de Saint-Denis
Programmation cinéma
Jeudi 11 Mai 2006 de 18h30 à 21h30 & Vendredi 12 Mai 2006 de 15h15 à 21h
à l'Université Paris VIII - Saint-Denis
Watashitachi (le peuple qui manque), chargée de la Programmation Cinéma du Festival Interculturel de Saint-Denis, vous invite chaleureusement à l’université Paris VIII, les 11 et 12 mai prochains. Ce programme tentera de tracer quelques axes d’une interculturalité contemporaine, subtile, mouvementée, en devenir. Impensés coloniaux, banlieue ostracisée / créolité, subalternisme, ces films dessinent quels discours et énonciation politique peuvent proposer et opposer des cinéastes ou collectifs engagés. Nous nous arrêterons sur un activisme des quartiers populaires au sein d’une situation postcoloniale française, et plus particulièrement sur l’entrecroisement possible entre référents culturels et politique féministe. Nous ferons place également au regard de jeunes cinéastes, dont la pratique du documentaire, permet une énonciation de soi plus intime, pour une altérité qui s’invente dans le trafic identitaire, rapport de soi à l’autre. La danse hip hop, enfin, comme terreau dynamique de l’interculturalité, pratiquée avec hauteur et vivacité, invitation à une fusion et à un écart maintenu, entre les cultures.
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« Désir éclaté et autres nécessités politiques »
Samedi 1er avril 2006 de 23h à 1h
au Parc Floral de Vincennes dans le cadre du Forum des associations étudiantes
L'association Le peuple qui manque - Watashitachi, organisatrice du 1er festival de films Queer, vous invite samedi prochain à sa projection de films.
Ce programme, en forme de petit manifeste, s’en va fourrager autour de multiples formes de désirs, désirs sublimés, assumés, ici, là, tout à côté, désirs éclatés, mouvants, transgenres. Ces désirs recomposés, comme autres rapports au monde, s’imposent comme une vitale nécessité politique. Le documentaire Des Panthères roses à Cracovie, qui suit la série des dix couts-métrages présentés ce soir, ouvre une autre interrogation sur les luttes à mener, quelle politique tenir et pour quel désir de politique.
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