Distribution

« Cinéaste, actrice, auteur de « La croisade d’Anne Buridan » (1995) et de « La révolution séxuelle n’a pas eu lieu » (1998), Judith Cahen poursuit depuis quelques années déjà un projet cinématographique de nature autobiographique, qui interroge par ailleurs les frontières très fines entre le cinéma, la danse, l’art contemporain. Etre sur des frontières, être à la frontière de disciplines, des frontières d’états de perception et d’émotion, tel est son propos. » Pascale Cassagnau, future amnesia, enquêtes sur un troisième cinéma, 2007

ADN ADN de Judith Cahen (2005, 77min)

« Peu de corps continuent ce que beaucoup d’esprits commencent »
Dans ADN, Judith Cahen compose un portrait autour du corps du photographe espagnol autoportraitiste David Nebreda, qui dans un travail de performer – sujet vivant de ses photos, pratique un ascétisme qui le mène au dessèchement et à une épure de sa chair. Un sujet devenu cellules.
Judith Cahen ne rencontre jamais l’artiste mais plutôt son travail photographique, lorsque telle une détective, elle part interroger ses amis (dont Vincent Dieutre, Jeanne Labrune, Matthieu Lindon, Jean-Henri Roger, Philippe Sollers, Alberto Sorbelli, etc.), leur demandant quel effet leur produit le corps du photographe, quelle place ils seraient prêts à lui accorder, dans leur vie, leur imaginaire, leur appartement. Est-il possible d’atteindre cet étrange autre que serait l’artiste David Nebreda, est-il possible de l’aider, est-il possible de l’aimer ?
Le film met en scène l’impact de cette rencontre sur le cinéma de Judith Cahen et sa propre démarche d’auto-représentation. « J’étais en quête du noyau dur de mon identité, et celle de mon cinéma, en miroir de la sienne, extrême et radicale (…) j’ai eu le besoin de demander aux autres d’être les « gardes fous », ceux qui m’empêchent de couler, d’être attirée par la folie, par le chant des sirènes. » J. Cahen
Texte: AI&KQ

Prix: Merci de nous consulter.

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