École européenne supérieure de l’image / European School of Visual Arts • Angoulême & Poitiers
& École nationale supérieure d’art de Bourges

Créé en octobre 2010, à l’initiative de l’École européenne supérieure de l’image, le post-diplôme Document et art contemporain, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’art de Bourges, s’adresse à des étudiants d’art ou de cinéma, de jeunes commissaires ou critiques d’art qui souhaitent prolonger leur formation par une année d’expérimentation autour des enjeux croisés du document et de l’art contemporain, sans exclusivité de support ou de technique.
Le programme de ce post-diplôme vise à produire une réflexion théorique et pratique sur la fonction du document et de l’archive dans le champ de l’art et du monde social. Les deux premières années ont œuvré à une réflexion sur la dimension performative du document. Quelle est la fonction d’un document ? Comment l’activer ? Peut-on parler de « document performatif » ?
Ce programme de recherche sera poursuivi au cours de la troisième année en s’intéressant plus particulièrement à la traduction, au sens élargi, comme agent d’activation et de transformation d’un document. Sans doute un document doit-il être activé, inscrit dans un nouveau contexte d’apparition, c’est-à-dire traduit, au sens élargi, non seulement d’une langue à l’autre, mais d’un médium à l’autre.
Les activités du programme sont regroupées sur une semaine environ par mois. Lors de ces moments de rencontre, le post-diplôme emprunte le mode du séminaire avec l’invitation d’artistes, de théoriciens ou de commissaires.

Présence à l’ENSA (Bourges)
du post-diplôme Document et art contemporain piloté par Érik Bullot
du jeudi 22 au mardi 27 novembre 2012

L’ENSA est partenaire du post-diplôme Document et art contemporain initié par ÉESI Poitiers-Angoulème

Les cahiers n°1 et 2 du post-diplôme sont disponibles en consultation à la bibliothèque de l’ENSA

Programme des étudiants inscrits au post-diplôme Session 2012/2013
Gaëlle Cintré, Laura Huertas Millán, Nataliya Tchermalykh et Jonathan Rubin

•Jeudi 22 novembre
Rencontre avec Érik Bullot.
Discussion autour du voyage d’études à Madrid et du projet d’exposition
11 h 30 Rencontre avec Chloé Nicolas (La Box). Visite de la galerie.
21 h 00 Projection Combat d’amour en songe, Raúl Ruiz au cinéma de la Maison de la culture de Bourges – séance publique

Vendredi 23 novembre   
9 h 30 Rencontre avec Aliocha Imhoff et Kantuta Quirós du collectif Le peuple qui manque
14 h 00 Rencontre ouverte aux étudiants intéréssés de l’ENSA

•Lundi 26 novembre   
Rencontre avec Stephen Wright, critique d’art  et Joan Ayrton, artiste, tous deux référents du post-diplôme

•Mardi 27 novembre
Rencontre avec Stephen Wright

13 et 14 novembre 2012
Public (amphithéâtre)

Programme complet:
http://www.esba-nantes.fr/


Le Mardi 13 novembre 2012
à 17h30

Conférence de Kantuta Quiros & Aliocha Imhoff (le peuple qui manque)

Le Peuple qui manque, créé en 2005 par Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros, est une structure curatoriale, mais également un producteur et un distributeur de films d’artistes. Il opère un travail de construction critique aux alentours de l’art, du cinéma et de la théorie critique : articles, conférences, expositions, workshops, événements, symposiums ; « Que faire-Art/film/politique », « Mesurer, arpenter, cartographier », « Reenactment – (re)faire histoire », « La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre », Et au printemps dernier « Atlas critique »  et « L’artiste en ethnographe » au musée du quai Branly et au Centre G. Pompidou.

Invité dans le cadre de l’axe Border Art Research  des beaux-arts de Nantes, le peuple qui manque présentera ses activités, ses positions, ses préoccupations et tout particulièrement la manière dont l’exposition Atlas critique  abordait les questions de la frontière.

École supérieure des beaux-arts Nantes Métropole
Amphithéâtre des beaux-arts de Nantes
Place Dulcie September
BP 20119
44001 Nantes cedex 1

du 8 au 28 novembre 2012

Invités d’honneur 2012: Alain Badiou, Jacques Bouveresse, Michel Butor, Manoel de Oliveira
Programme complet : http://citephilo.org/

Samedi, 10 Novembre, 2012 – 11:0013:00
Photographie: le choix de l’esthétique documentaire

Bruno Serralongue, photographe. A notamment publié : Bruno Serralongue (Presses du réel), La otra (Presses du réel), Pratiques contemporaines. L’art comme expérience (Dis voir)
Pascal Beausse, critique d’art, commissaire d’exposition, responsable des collections photographiques au centre national des arts plastiques. A notamment publié : Pratiques contemporaines. L’art comme expérience (Dis voir), Wang Du (Cercle d’Art)
Kantuta Quirós, curatrice, cofondatrice et directrice artistique du peuple qui manque
Aliocha Imhoff, curateur, cofondateur et directeur artistique du peuple qui manque

modération:
Christiane Vollaire, philosophe, membre du Comité de rédaction des revues Pratiques et Chimères, intervenante au Collège International de Philosophie, collaboratrice régulière des revues Lignes et Transeuropéennes, membre du réseau Terra. A notamment publié : Humanitaire, le cœur de la guerre (L’Insulaire), Le milieu de nulle part : voir et penser les migrations (Créaphis)

Le choix de la photographie documentaire n’a rien de neutre : il suppose au contraire un engagement esthétique fort, déterminant par là de multiples rapports au politique. Il se distingue ainsi très nettement des orientations journalistiques du reportage. Artiste, historien de l’art et commissaires d’exposition en discutent.
Lieu:
Palais des Beaux-Arts – grand auditorium – Place de la République – Lille

LE MASTER RÉCITS ET EXPERIMENTATION – NARRATION SPECULATIVE / ERG
INVITE LA PLATEFORME CURATORIALE: "LE PEUPLE QUI MANQUE" (Paris)

MARDI 24 JANVIER 2012

> CONFERENCE A L’ERG – 14h http://www.erg.be/

Procès fictifs, uchronies, reenactements – des histoires contrefactuelles réécrites par l’art contemporain

Depuis quelques années, des artistes tels que Marina Abramovic, Roberto Longo, Catherine Sullivan ou Yoko Ono, usent de la technique du re-enactment (de reconstitution d’événements connus de l’histoire) pour rejouer des performances célèbres et revisiter l’histoire de la performance. Si pour ceux-ci, cette esthétique de la reprise se limite à l’histoire de l’art comme champ de spéculation et de réécriture, d’autres artistes tels Jeremy Deller, Frédéric Moser & Philippe Schwinger, Mark Tribe, Irina Botea, ou le Center for Historical Re-enactments performent un événement historique, un discours politique, remettent en scène une archive, pour mieux révéler les impensés, les oublis, les angles morts des écritures politiques de l’histoire et en proposer de nouvelles interprétations. Reconstituer l’histoire depuis un autre site pour mieux nous en faire entendre les résonances aujourd’hui et produire des contre-récits historiques. A rebours de l’idéologie d’une fin de l’histoire, opérant de manière prospective, le re-enactement produit « l’archéologie symbolique » d’une lutte, d’une révolution, d’une guerre, d’un événement médiatique, nous rappelant que le présent est un site de production du passé et que toute archive est performative.

Simultanément, toujours dans le champ de l’art, des pratiques performancielles, empruntant de manière privilégiée des formes énonciatives se multiplient, qu’elles soient de l’ordre de la conférence-performance (Rabih Mroué, Khalil Joreige & Joana Hadjithomas, Louise Hervé & Chloé Maillet, Eric Duyckaerts), ressortissant souvent d’un tournant pédagogique de l’art (Mathilde Monnier & Jean-Luc Nancy, Andrea Fraser, Brian Holmes/Angela Melitopoulos, etc.) ou de dispositifs de paroles qui théâtralisent des rencontres publiques (Nicoline van Harskamp, Tino Sehgal, Tania Bruguera, etc.). Plus particulièrement, certains artistes (Olive Martin et Patrick Bernier, Internacional Errorista, United Nations Plaza) et cinéastes (Abderrahmane Sissako, Jean-Stéphane Bron, Marcel Hanoun), en mettant en scène des procès fictifs, utilisent une esthétique judiciaire de manière à construire des espaces verbaux spéculatifs qui ouvrent dans la sphère publique des questionnements par ailleurs impossibles à tenir. C’est sous cette forme uchronique que se déploient des fragments décisifs du moment culturel et politique contemporain.

Conférence d’Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros

> PROGRAMMATION AU BOZAR – 20h


Jeremy Deller & Mike Figgis / Frédéric Moser & Philippe Schwinger

"Re-enactment / Refaire histoire"
  Une programmation proposée par Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros

Mardi 24.01.2012 20:00
Palais des Beaux-Arts / Terarken

Depuis plusieurs années, un certain nombre d’artistes usent de la technique du re-enactment (de reconstitution d’événements connus de l’histoire) pour rejouer des performances célèbres et revisiter l’histoire de la performance. Si cette esthétique de la reprise se limite à l’histoire de l’art comme champ de spéculation et de réécriture, d’autres artistes performent un événement historique, un discours politique, remettent en scène une archive, pour mieux révéler les impensés, les angles morts des écritures politiques de l’histoire et en proposer de nouvelles interprétations. Le re-enactement produit « l’archéologie symbolique » d’une lutte, d’une guerre, nous rappelant que le présent est un site de production du passé et que toute archive est performative. Reconstituer l’histoire depuis un autre site pour mieux nous en faire entendre les résonnances aujourd’hui et produire des contre-récits historiques.

Frédéric Moser & Philippe Schwinger: Capitulation Project (Suisse, 2003, 21’) – en leur présence

Frédéric Moser et Philippe Schwinger font de leurs installations des lieux où se discutent les conflits, les histoires, les rapports de force qui irriguent notre contemporanéité en empruntant des méthodes propres au théâtre, dont ils sont issus, ou à un certain cinéma engagé. Capitulation Project qu’ils réalisent en 2003 durant l’invasion de l’Irak par l’armée américaine, est un reenactment d’une performance de 1970 du Performance Group de New York abordant le massacre du village de My Lai durant la guerre du Vietnam.

Jeremy Deller & Mike Figgis: The Battle of Orgreave (Angleterre, 2001, 60’)

Considérant que la mémoire collective de la bataille d’Orgreave – conflit politique et social qui opposa dans le Nord de l’Angleterre, en 1984,  les forces de l’ordre aux mineurs-, avait été détournée par les médias, Deller ouvrait en 2001 par le dispositif du reenactement un chantier de réécriture de l’histoire. Il  reconstituait cette bataille 17 ans après, en faisant appel à d’anciens mineurs et à d’anciens policiers. Jeremy Deller a été lauréat du Turner Prize en 2004 pour son installation Memory Bucket.

Une programmation proposée et introduite par Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros.

En collaboration avec le Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’ERG.

plus d’informations: http://www.bozar.be/activity.php?id=12096&selectiondate=2012-1-24

 Remerciements : Xavier Garcia-Bardon, Fabrizio Terranova, ERG Bruxelles et Bozar de Bruxelles

EHESS – 96, Bd. Raspail, Paris
Salle M. et C. Lombard

Issues de trois propositions indépendantes, ces journées d’études regroupées sur le titre Dialogues, écarts et dissonances: l’Amérique Latine, au-delà de ses limites géographiques, témoignent de l’intérêt croissant pour repenser la place de l’Amérique Latine dans le contexte socio-politique mondial. Cet intérêt est lié à l’émergence des nouvelles perspectives dans les sciences humaines et sociales, amenant à reconsidérer certaines catégories conceptuelles, politiques et culturelles. C’est dans cette voie que nous essayerons d’établir le dialogue entre artistes, doctorants et chercheurs provenant de différentes disciplines.

Il s’agira, avant tout, d’organiser trois moments de travail et d’échange autour de la recherche et de la production artistique moderne et contemporaine. A partir de différentes perspectives, chaque séance tentera de faire le point sur l’état de la recherche et de se confronter à des nouveaux questionnements épistémiques et méthodologiques.

Les trois journées d’études :

1/06/2011  Représentations et réception : éléments pour penser les arts et l’Amérique Latine
3/06/2011  Cuestionamiento 1: Recherches sur l’art en Amérique Latine
6/06/2011 Couple, Genre et Territorialité dans la « création » artistique (XXe – XXIe)


Programme complet – PDF

Brochure – PDF
Blog des journées d’études

 

Programme de la journée du 3 juin 2011
Cuestionamiento 1: Recherches sur l’art en Amérique Latine

9h30 Accueil et présentation
10h-12h30  Pratiques artistiques et construction de discours
Modérateur : Angélica Montes
Annabela Tournon. Le Mexique est-il au « Sud » ? L’art conceptuel mexicain et le projet historiographique des Conceptualismes
Xelo Bosch – Cyrille Lapenteur. Las obras de los obreros
Mabel Tapia. Red Conceptualismos del Sur : Conceptualisme et Sud comme catégories politiques
Alberto Bejarano. Roberto Bolaño : la fiction et ses allés-retours

12:45 – 13:45 Pause déjeuner

14h-15h45  Rapports entre critique et histoire
Modérateur:
Carolina Pineda Catalan. Les manières « alternatives » d’exposer l’art actuel au Chili: Quel regard des critiques et historiens de l’art?
María Soledad García. Le jeu d’oppositions dans le récit de l’histoire de l’art en Amérique latine : une fiction nécessaire pour penser l’art du vingtième siècle.
Alain Alberganti. L’espace critique des installations du plasticien Cildo Meireles

16h-17h45  Circuits de production et légitimation
Modérateur: Carolina Ariza
Gabriela Rivadeneira. Comment boucher les trous sans périr dans la tentative ? Radiographie d’une démarche : le CEAC et la scène artistique de l’Équateur.
Kantuta Quirós et Aliocha Imhoff. La Paz – Paris – Madrid – La Paz : circulations, réceptions et devenir-artiste de l’oeuvre de Mujeres Creando
Mildred Duran. De l’affranchissement de l’adversité à l’insertion des nouveaux circuits idéologiques ? Des nouvelles tactiques de résistance – Quelques expériences des générations d’artistes contemporains d’aujourd’hui en Amérique Latine

18 :00 Pot de clôture


Résumé de l’intervention de Kantuta Quirós et Aliocha Imhoff.

La Paz – Paris – Madrid – La Paz : circulations, réceptions et devenir-artiste de l’oeuvre de Mujeres Creando.

Mujeres creando est un collectif fondé à La Paz, Bolivie en 1992. Dès ses débuts, il a su entremêler des problématiques féministes et postcoloniales à des stratégies de resignification sémantique, à partir d’un usage disruptif de la télévision ou d’interventions urbaines. D’emblée, et de manière volontariste, le collectif a rejeté tout statut d’artiste, et s’est posé comme mouvement social. Sa démarche constitue aujourd’hui encore une influence notable pour les mouvements féministes, subalternistes, en Amérique latine, en Europe, ou aux Etats-Unis.
A partir des années 2000, le monde de l’art a manifesté un intérêt certain pour la démarche du collectif : invité par le Reina Sofia à Madrid à la Muestra de Arte Contemporáneo Latinoamericano de Vanguardia en 2000, à la 27ème Biennale de Sao Paulo en 2006. Ses vidéoactions ont intégré les collections du MUSAC, musée d’art contemporain de Castillo y Léon. Mujeres creando a participé récemment à l’exposition itinérante Principio Potosí. ¿Cómo podemos cantar el canto del Señor en tierra ajena?, coproduite en 2010 par le Musée Reina Sofia, et accueillie notamment plus tard au Musée National d’Art et au Musée d’Ethnographie de la Paz. L’exposition Principio Potosí, envisagée comme l’indique le directeur du Reina Sofia, Manuel Borja Villel, comme un des « projets les plus risqués et les plus importants du Reina Sofia », a eu pour ambition de repenser le concept de modernité et décentrer son origine européenne, pour l’attribuer à la ville-monde de Potosi, en Bolivie,  entendue comme « principe », à la fois fondement et paradigme de la modernité et du capitalisme. Construite comme un palimpseste, cette exposition fait date et s’inscrit dans un projet vivace actuellement de reformulation  des rapports avec l’Amérique latine. Ainsi, cette ambition était également affichée récemment par l’accrochage des collections permanentes du MUSAC, intitulé Modelos para armar. Pensar Latinoamérica desde la Colección MUSAC, en 2010, qui – à l’image du roman expérimental de Julio Cortazar 62/ Modelo para armar (1968) – tentait de reconstruire de façon non-linéaire de nouveaux récits historiographiques et repenser l’Amérique latine comme catégorie.
Nous souhaitons interroger ce glissement d’une pratique de télévision, comme médium populaire ou de masse, vers le lieu du musée, que l’on pourrait envisager à l’instar de l’artiste allemande Hito Steyerl, comme usine sociale et espace d’une autre lutte sémiotique. Il s’agira donc ici, pour répondre à la problématique de cette table ronde, d’envisager les circuits de production comme autant de formes, en s’arrêtant sur quatre hypothèses de diffusions : la télévision, la rue, le musée et l’usine.

police-the-police-biennale-de-bucarest.jpg 

 

 

Police the Police

Young artists Biennial, Bucarest, Roumanie

curator Mica Gherghescu

8 octobre 2010 au 7 novembre 2010
Fondation culturelle  Meta

Symposium théorique précédant l’ouverture de la biennale :
Catcher in the Eye. On inconvenient creative practices, devices and strategies of sousveillance”.
Hungarian Cultural Center – Gina Patrichi (Orlando) Street, no. 8, 9:30-17:00.

Participants:
Iara Boubnova (Bulgaria),
Adrian Guta (România),
Le peuple qui manque – Kantuta Quiros & Aliocha Imhoff (France),
Thomas Y. Levin (USA),
Marisa Olson (USA/Germany),
Marta Smolinska-Byczuk (Poland)
Jason Waite (USA/UK).

metacult.ro/police/


Lire l’article publié par Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros dans le catalogue d’exposition

Bordeaux-ImaginezMaintenant

Dans le cadre de Imaginez maintenant, Bordeaux

PAROLES AUTONOMES

Claire Moulène, Sécession

Du 2 au 4 juillet 2010

LA FAVORITE

Camp de retranchement d’artistes plasticiens, ponctué par des temps d’échanges et de rencontres.

Åbäke // Yann Annicchiarico // Sacha Beraud et Mathieu Carmona // Jean-Marc Chapoulie // Jean-Pascal Flavien // Stéphane Magnin // Justin Meekel et Pierre Fisher // Benoît-Marie Moriceau // Sarah Tritz et Emilie Perrotto // This is not // Xavier Veilhan // Coline Sunier et Charles Mazé // Alex Rich

V / 15 h : Conférence Retour à l’état de Nature : L’Arcadie d’Emilie Renard.

V / 18h : Conférence Sorties de route : réinventer l’espace communautaire de Joanna Warsza.

V / 19h30 : Projection spéciale : « Womanhouse » de Johanna Demetrekas.

S / 15h : Conférence Les formes de l’autonomie de Bernard Rüdiger à l’occasion de la publication habiter l’autonomie – Luciano Fabro.

S / 16h30 : conférence de Julia Peker, doctorante en philosophie, à l’occasion de la publication Cet obscur objet du dégoût 2010.

S / 18h : Conférence Les formes de l’autonomie de Fabien Giraud et Raphaël Siboni.

S / à partir de 19h : Dîner, performance et projection organisés par le collectif Åbäke.

D / 14h : Retour à l’état de Nature : La communauté « Arc en ciel », présentation par Alain Della Negra et Kaori Kinoshita.

D / 15h30 : conférence de Kantuta Quiros et Aliocha Imhoff / le peuple qui manque, sur les Zones d’Autonomie Télévisuelles.
D / 16h30 : Projection spéciale : « Womanhouse » de Johanna Demetrekas (présentation du peuple qui manque).

Programme / Site officiel

 

 

Cinéma « Hors-circuit »

De la diffusion des films non commerciaux – État des lieux

Journée d’études

 

Vendredi 11 juin 2010

Ciné 104, Pantin 

 

Documentaires de création, film-essais, vidéos d’artistes, oeuvres audiovisuelles, expérimentations cinématographiques, cinéma militant, nouvelles écritures numériques ou films amateurs, la diffusion et l’exploitation de films sans visa, films «hors-circuits» ou marginaux, semblent encore constituer un territoire mal identifié, peu cartographié. Pourtant, au coeur de cette pluralité d’écritures et de formats, gît la promesse tenue d’un renouvellement enthousiasmant du cinéma contemporain et de dispositifs cinématographiques et narratifs novateurs.
En présence de cinéastes, programmateurs, critiques, directeurs de salles, de festivals ou de lieux pluridisciplinaires, nous verrons, le temps d’une journée, le 11 juin prochain, dans le cadre du Festival Côté court à Pantin, s’il est possible d’amplifier la circulation en salles de ces films en marge des circuits d’exploitation, si leur programmation peut permettre un renouvellement et une diversification des publics, quels sont les outils et ressources disponibles au programmateur et à l’exploitant désireux de montrer ces films. Une cartographie de ce cinéma « hors-circuit » et de nouveaux territoires de cinéma émergents, ainsi que des pratiques de diffusion et de programmation qui s’inventent ici et là et qui tentent de renouveler l’expérience cinéma et le rapport entre l’oeuvre et son public.
PROGRAMME

11h00 – 11h10 // Ouverture de la journée par Geneviève Houssay, Présidente du GNCR, Jérôme Brodier, Délégué général du GNCR et Jacky évrard, Directeur artistique du festival Côté court

11h10 -11h40 // Etat des lieux par Aliocha Imhoff, critique, programmateur, auteur d’un rapport sur les cinémas « hors-circuits » pour le GNCR

11h40 -12h40 // En marge de la salle de cinéma – Les lieux – Table ronde
Depuis plus de 15 ans, la multiplication des lieux de projection a permis au réseau dit « non commercial » de se développer largement. Le cinéma « hors-circuit » a ainsi trouvé une place privilégiée dans ces circuits de diffusion institutionnels ou muséaux mais aussi dans les circuits précaires et alternatifs, lieux pluridisciplinaires et « nouveaux territoires de l’art », en parallèle de sa place souvent marginale au coeur des salles de cinéma. Nous verrons avec quelques directeurs de salles et de lieux comment la diffusion de ces cinémas peut constituer un laboratoire pour le renouvellement des pratiques de programmation et d’exploitation du cinéma.
Modérateur : Aliocha Imhoff, critique, programmateur, Le peuple qui manque
Intervenants : 
Didier Anne, directeur et programmateur du cinéma Lux, Caen
Olivier Marboeuf, directeur de l’Espace Khiasma, les Lilas, Jean-Jacques Rue, exploitant cinéma « Utopia » de Saint-Ouen l’Aumône
Michèle Soulignac, directrice de Périphéries
Virginie Bobin, coordinatrice des projets pour les Laboratoires d’Aubervilliers
12h40 – 13h00 // Discusion avec la salle
13h00 – 14h00 // Déjeuner

14h00 – 16h30 // Pratiques de programmation et nouveaux territoires de cinéma – Table ronde

Le cinéma contemporain est actuellement confronté à de profondes mutations. Les deux dernières décennies auront vu se déplacer nombres de frontières artistiques, telles que vidéo et cinéma, fiction et documentaire, arts plastiques et cinéma, par l’invention de nouvelles formes de narrations, et invitant à d’autres formes de spatialisation de l’expérience cinéma. Par ailleurs, de nouvelles pratiques de programmation s’ancrent dans une transversalité revendiquée entre cinéma et art contemporain, art et politique, ou encore dans un nomadisme entre salle de cinéma, lieux alternatifs, internet et musée. L’activité de programmation se lie alors de manière naturelle à une dimension critique ou éditoriale, souvent envisagée comme une véritable démarche curatoriale. Côté production, de nombreux cinéastes rencontrent désormais dans les circuits des institutions culturelles ou muséales des lieux de soutien et d’accueil. Les musées exposent ainsi films et vidéos d’artistes. En compagnie de cinéastes, artistes, programmateurs, critiques, militants, nous dresserons un état des lieux de ce cinéma « hors-circuit » qui s’invente aujourd’hui.
Modérateur : Emmanuel Burdeau, ancien rédacteur en chef des «Cahiers du cinéma» et directeur de collection aux éditions Capricci

Intervenants :
Charles de Meaux, cinéaste, producteur, Anna Sanders Films
Pascale Cassagnau, auteure de « future amnesia / enquêtes sur un troisième cinéma », responsable des collections audiovisuelles, vidéo et nouveaux médias au Centre National des Arts Plastiques
Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros, critiques, programmateurs pour Le peuple qui manque
Géraldine Gomez, programmatrice et responsable de « Hors pistes », Centre Pompidou
Valérie Guillaudot, coordinatrice du festival « Résistances » de Foix
Vincent Dieutre, cinéaste, membre fondateur de Pointligneplan

Journée à l’initiative du Festival Cote-Court et du GNCR

Informations pratiques:

Festival Côté Court

104, Av Jean Lolive

93500 Pantin

+ d’informations: http://www.cotecourt.org/selection/programme/553-table-ronde-hors-circuit.html

Anarchie et Cinéma

Histoires, théories et pratiques des cinémas libertaires

Organisé par Nicole Brenez et Isabelle Marinone, HiCSA (EA Histoire culturelle et sociale de l’art, composante CERHEC), université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Vendredi 2 et samedi 3 avril 2010
Galerie Colbert
Auditorium (rdc)
2 rue Vivienne
75002 Paris

Samedi 3 Avril 2010 – 11h30-12h – Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros
Mujeres Creando / Zones Autonomes Télévisuelles

+ d’infos: http://www.inha.fr/spip.php?article2997

Programme

Samedi 13 Mars 2010
toute la journée – entrée libre

Quand les femmes s’emparent de la caméra @ Forum des images
Histoire des pratiques et théories des représentations.

Extraits de films à l’appui, réunissant des praticien-nes et des chercheur-es, conçu comme une journée de rencontres et de débats, ce colloque propose d’interroger d’un point de vue historique et esthétique les rapports entre femmes, féminisme et cinéma, de questionner l’impact du MLF dans le champ cinématographique et de dresser un état des lieux quarante ans après. Quelles sont les conditions nécessaires pour que les femmes accèdent aux métiers du cinéma ? La prise en main de la caméra par les femmes modifietelle les pratiques et les représentations ? Dans quelle mesure les outils du cinéma et de la vidéo ont-ils pu et peuvent-ils encore aujourd’hui accompagner les luttes féministes ? Qu’en est-il des pratiques contemporaines de production et de diffusion ? Quelle articulation repérer entre le cinéma et les autres arts ?

avec Michka Gorki (auteure/réalisatrice, comédienne), Michèle Brandini (enseignante, membre de l’association A.S.T.A.R.T.I. pour l’art audiovisuel), Monique Martineau (directrice de la revue CinémAction, maître de conférences honoraire), Nurith Aviv (chef-opératrice, réalisatrice), Dominique Cabrera (cinéaste) & Hélène Louvart (chef-opératrice), Jonathan Broda (historien du cinéma, réalisateur), Anne-Marie Faure (réalisatrice et enseignante), Ioana Wieder (réalisatrice, traductrice, cofondatrice du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir), Jean-Paul Fargier (critique, réalisateur, enseignant), Rosine Grange & Vivian Ostrovsky (fondatrices de Ciné-Femmes International), Jackie Buet (cofondatrice et directrice du FIFF), Caroline Chomienne (auteure, réalisatrice, productrice, déléguée générale de Créative caméra), Virginie Martinez (Cineffable Festival international du film lesbien et féministe de Paris), Barbara Wolman (réalisatrice, association V.ideaux), Natacha Henry (auteure et journaliste), Cathy Bernheim (écrivaine, critique de cinéma), Heike Hurst (critique de cinéma), Marie-Hélène Bourcier (activiste et théoricienne queer, maître de conférences), Géraldine Gourbe (enseignante-chercheuse en philosophie de l’art et politique), Claudine Le Pallec Marand (enseignante en cinéma), Nicole Fernández Ferrer & Laetitia Puertas (Centre audiovisuel Simone de Beauvoir), Fabienne Dumont (historienne de l’art), Maria Klonaris & Katerina Thomadaki (cinéastes, plasticiennes, théoriciennes), Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros (programmateurs indépendants, fondateurs du peuple qui manque), Catherine Gonnard (co-auteure de Femmes artistes/ artistes femmes avec Élisabeth Lebovici et documentaliste INA), Nathalie Magnan (réalisatrice, enseignante)

Organisation du colloque Hélène Fleckinger

+ d’infos: http://www.forumdesimages.fr/fdi/Festivals-Evenements/Je-suis-une-femme-pourquoi-pas-vous/Quand-les-femmes-s-emparent-de-la-camera-histoire-des-pratiques-et-theories-des-representations

ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES EN SCIENCES SOCIALES

Centre de sociologie du travail et des arts


SOMETHING YOU SHOULD KNOW: ARTISTES ET PRODUCTEURS AUJOURD’HUI

Patricia Falguières, Elisabeth Lebovici, Hans-Ulrich Obrist et Nataša Petrešin-Bachelez

Mercredi 10 février 2010 à 19h:

Le peuple qui manque : Aliocha Imhoff et Kantuta Quirós

De 19H à 21H, 96 boulevard Raspail, 75006, Salle Lombard, RdC.

Aliocha Imhoff et Kantuta Quirós sont curateurs indépendants, critiques, et fondateurs de la structure de programmation et de distribution de films et vidéos le peuple qui manque.

Créé en 2005, le peuple qui manque travaille principalement autour des liens entre art et politique et a ainsi mené, ces dernières années, un travail de monstration et de revisitation de pratiques dissidentes, critiques ou marginales au sein du cinéma, de la vidéo et de l’art contemporain (notamment art queer et féministe, intervention urbaine, cinéma post-colonial, art-action latino-américain, cinéma underground et médias critiques, etc.). Invité à concevoir de nombreuses rétrospectives, festivals, cycles de films ou cartes blanches, le peuple qui manqueest également distributeur d’une collection de 200 films et vidéos et représente aujourd’hui plus de 30 artistes internationaux (dont ORLAN, Kathy Acker et Alan Sondheim, Judith Cahen, Guillaume Dustan, Bernard Heidsieck et Françoise Janicot, Jean-Jacques Lebel, Mujeres Creando, Stéphane Marti, Arnold Pasquier, Howardena Pindell, Oliver Ressler, Carolee Schneemann et Maria Beatty, Del LaGrace Volcano, David Wojnarowicz et Marion Scemamma, Lorena Wolffer, Jud Yalkut, etc.).

On peut citer ainsi quelques programmes et événements : Les écrivains filment (2010, IMEC/Abbaye d’Ardennes), Womanhouse (2010, Centre Pompidou), Groupes d’interventions (Beaux-Arts, 2010), Géographies fracturées / A New World Border /Radical East Performance (2009-2010, Centre d’art de Montreuil), Poésie directe et cinéma (Polyphonix, CentQuatre & Festival d’Automne, 2009), Art-action féministe latino-américain (2009, Centre Pompidou), Snap ! Black poetry & film (2009, Le Latina), Actions de corps-exclus (2009, MIX New York), Corps insurgés (2009-2010, cinéma Le Méliès et Centre d’Art de Montreuil, ACT UP New York – DIVA TV, Sankofa Film & Video, Happening !, Berlin Underground 80, Reclaim the streets, Le droit à la folie), Rétrospective Genres / Vidéo et cinéma (Coyotes et frontières, Flaming creatures, Black Queer Art, Sexualités pirates, Pionnières du cinéma expérimental féministe français, Art & féminisme – Ton corps est un champ de bataille, 2007-2008), Nuit 68 (Le Lieu Unique, 2008), Nuit blanche 2006 (Cinéma l’Entrepôt), Politiques de la marche (2006, Festival des Cinémas Différents), etc.

Le peuple qui manque est également le créateur du Festival de Cinéma Queer de Paris (2005 et 2007, cinéma L’Entrepôt, Maison du Japon et Ecole Normale Supérieure)

www.lepeuplequimanque.org

Cesta / EHESS

105 bd Raspail, 75006, Paris

tél: 01 53 63 51 38

Le séminaire "Something you should know: Artistes et producteurs aujourd’hui" est soutenu par la fondation FABA.

faba.jpg

Plus d’informations: http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2009/ue/350/

Jeudi 14 janvier 2010 à 19h @ Maison Rouge, Paris

Pour clore l’exposition, Jean-Jacques Lebel invite des amis ou collaborateurs du philosophe, psychanalyste, écrivain, penseur Félix Guattari, qui fut son ami pendant plus de trente ans, à intervenir librement au sein de l’installation Monument à Félix Guattari. Avec : Bernard Blistène, Thierry Davila, Alain Jaubert, Bernard Marcadé, Edgar Morin, Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros – le peuple qui manque, François Pain, Facs of life, Jean-Pierre Dollé.

Accès gratuit pour les visiteurs munis d’un billet.

http://www.lamaisonrouge.org/spip.php?article664

Dans le cadre du
Lausanne Underground Film & Music Festival

17 octobre 2009 @ Lausanne

Cette table ronde partira de l’œuvre de Jack Smith pour développer des problématiques autour du camp. Dans un premier temps, nous nous intéresserons aux rapports qu’entretenait Jack Smith avec la culture de masse. Nous analyserons comment le cinéaste investit la dimension spectaculaire pour définir le territoire d’une contre-culture ; dans quelle mesure l’excès du grotesque permet-il de construire une identité ? Nous terminerons par une confrontation entre les œuvres de Jack Smith et celles d’Andy Warhol, de Ron Rice et de Ken Jacobs. Par ailleurs, que serait devenu le camp aujourd’hui ?

En présence de Tony Conrad, Jack Stevenson, Aliocha Imhoff & Kantuta Quiros

 + d’infos: http://www.luff.ch/festival/2009/cinema/jack-smith/jack-smith-et-lesthetique-camp/


CORPS MANIFESTE

Dans le cadre du festival Automne en Normandie et du week-end "Corps et identité politique" (Samedi 3 et Dimanche 4 Novembre 2007)

Conférences :

    Samedi 3 Novembre 2007 – 17h à 18h :
    – Art et Queer – cartographie d’un art politique contemporain
    par Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros – le peuple qui manque   
    (http://www.lepeuplequimanque.org)

    Dimanche 4 Novembre 2007- 17h à 18h :
    – La Matrice de la race, généalogie sexuelle
    et coloniale de la nation française
par Elsa Dorlin.

Suivies des vidéos et spectacles suivants :

    Kings and Queens / direction artistique : Michèle Murray et Maya Brosch
    Chair amie / chorégraphie : Mari Silès
    Merci / performance : Antonia Baehr et Valérie Castan
    Ruins / vidéo de Raphaël Vincent
    Body Double 21 / vidéo de Brice Dellsperger

Dans les années 90, les auteurs de la théorie Queer ont proposé une définition de la féminité et de la masculinité en termes de performance en opposition à la fois au féminisme essentialiste affirmant une vérité naturelle de la différence des sexes et aux discours normatifs. Il s’agit de déranger l’ordre des genres dans l’espace public pour le troubler, le perturber et interroger la norme hétérosexuelle. Parce que le corps est un "en commun", il s’agit ici de laisser surgir tout ce que dit le corps au-delà des normes et des identités construites par la réglementation idéologique où il faut distinguer le sexe (réalité anatomique) et le genre (construction sociale et psychologique). Affirmer les dissidences et les distorsions identitaires, inventer de nouvelles configurations érotiques, sexuelles, relationnelles, de filiation, de savoir, de pouvoir, voilà les enjeux !
Programme conçu et présenté par Geneviève Vincent.

Tarif : 8€ pour l’ensemble du Week-End "Corps et identité politique", comportant plusieurs spectacles
Adresse : Théâtre des Deux Rives, 48 rue Louis Ricard 76000 Rouen
Tel : 02.35.70.22.82
Site web : http://www.automne-en-normandie.com/

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