2nd Festival de Cinéma Queer

Lundi 19 Mars

Se réapproprier l’énonciation

20h 
Se dire, se défaire

de Kantuta Quirós et Violeta Salvatierra


(France, 2007, Dv, 111’)

Inédit

En présence des réalisatrices


« K. et V. à B.P. : Nous allons te passer une  commande : pourrais-tu penser à composer un petit portrait de toi, sous forme télégrammatique, d’énoncés brefs pour cette prochaine séance ? Nous voulons revenir sur cette question du coming-out. Voir ce que se dire peut provoquer à l’intérieur du film. Nous allons également faire de même et nous verrons si au cours du tournage, il est possible de faire se croiser, s’entrecroiser ces différents textes proclamatifs. Ils dérivent à la fois d’une volonté de déconstruction du coming out, en tant qu’affirmation d’une identité, et à la fois d’un désir d’expression d’une multiplicité désirante, (fantasme, procédés amoureux, perception de soi). Il s’agit de sortir d’un encadrement grossier et subjectiviste de l’identité, pour la rapprocher de la complexité et des multiples énigmes qui régissent nos désirs, nos amours, notre perception de nous même et de l’autre dans les agencements sexuels, amoureux, sensoriels. »

A partir de la rencontre avec la philosophe et activiste Queer Beatriz Preciado, un film, commence à se construire comme trace composite d’un parcours collectif qui démonte les présupposés identitaires de chacun des personnages. Film initiatique jusqu’au vertige, aux incarnations plurielles, il ne se limite pas au simple portrait de la philosophe, dont l’apport à la pensée Queer, est aujourd’hui, par tous, reconnu.

22h30

Venus Boyz de Gabriel Baur

(Suisse, 2002, 35mm, 102’)


Odyssée bouleversante dans les mondes transgenrés où on explore la réappropriation identitaire, qu’opèrent les drag king et les transgenres FTM. La masculinité et la transformation en tant que performance, subversion ou nécessité existentielle. Un film intime sur des personnes qui créent des identités sexuelles intermédiaires. De l’expressive Bridge qui joue d’une façon très théâtralisée avec les différents niveaux de masculinité et féminité à Diane Torr qui enseigne les codes performatifs de la masculinité dans des ateliers afin de faire prendre conscience aux femmes de la théâtralité des comportements masculins, de leur rapport à l’espace, etc., en passant par Del LaGraceVolcano qui s’est composé en démiurge un apparaître corporel insituable et hybride, « cyborg ».

 

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